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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 19:57
5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 07:00

Parce que je ne me lasserais jamais de sa voix, et puis parce que le titre est d'actualité pour moi aujourd'hui alors je me fais un petit cadeau!

6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 20:00

Encore un univers, une voix bien à part, comme je les aime!

28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 23:28

Voix puissante et douce à la fois, découverte par hasard sur la BO d'un des Twilight (me demandez pas lequel, j'ai retenu que la chanson!!!).

Une vraie chanteuse, pas formatée, pas trafiquée. Un vrai bonheur à entendre.

28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 08:16

sidhe--tome-1---la-diseuse-d-ombres-3375073-250-400.jpgPrésentation de l'éditeur : Une guerre sanglante, un amour impossible.
McKenzie Lewis est différente : elle voit non seulement les faes mais elle a aussi le pouvoir de retrouver leur trace lorsqu’ils se téléportent. Capacité inestimable pour le roi des faes piégé dans une guerre sans merci contre de sanguinaires usurpateurs de trône. Mais lorsque McKenzie est enlevée par ces derniers, elle se trouve confrontée à un dilemme : faire confiance à Kyol, le maître d’armes du roi qu’elle aime en secret depuis dix ans, ou à Aren, le meneur des rebelles, qui tente de lui révéler le véritable visage de la cour…

 

Or donc, j’ai voulu faire ma fan de base et me suis abonnée à la page Facebook de Marika Gallman, mon auteure(*) coup de cœur du moment. Et voilà-ti-pas que sur sa page, je lis une chronique emballée sur Sidhe. Connectant mes deux neurones grâce à la caféine du matin, je me dis : « oh, ben je vais le lire tiens ! » (Remarquez ma vivacité d’esprit et mon langage fleuri du saut du lit).

 

Pourtant la barre avait été mise très très haute par la série Fièvre de M. K. Moning, les premiers livres d’urban fantasy que j’ai eu entre les mains, et qui m’ont mis une claque magistrale, d’ailleurs j’en ai encore la joue rouge :op

J’ai donc joué le jeu, essayé de mettre McKayla et Barrons de côté et je me suis lancée. Et bien m’en a pris.

 

Donc nous avons à ma gauche, Kyol, faë de son état, bel homme à la chevelure sombre et aux yeux gris, chef d’arme du roi Athroth. Sombre, taciturne, dévoué à son roi.
A ma droite, nous avons Aren, faë de son état, bel homme à la chevelure blonde et aux yeux gris, chef des rebelles qui s’opposent au roi Athroth. Spontané, malicieux, dévoué à sa cause.
Et au centre vous avez McKenzie, humaine de son état, jeune femme brune aux yeux bruns, diseuse d’ombre.

 

Et là je vous sens râler « quoi ? Un banal triangle amoureux ? Pfuuuuu »
Et bien non, c’est bien plus que ça. Evidemment, sinon j’en parlerais pas :op

 

Le livre commence par l’enlèvement de McKenzie. Il faut dire qu’elle est une cible de choix : depuis ses 16 ans, elle est diseuse d’ombre auprès de la Cour du Royaume. Et c’est aussi la meilleure du genre. Très peu d’humains sont capables de voir les faës, et encore moins nombreux sont ceux qui peuvent en déceler les traces. Les faës se déplacent grâce à des  qui leur permettent de passer d’un monde à l’autre, d’un lieu à un autre. Cette fissure produit une lumière intense. Et laisse des ombres que McKenzie peut lire. Ca marche un peu comme un flash qu’on prendrait en plein les yeux. Mais les taches nées de l’éblouissement ne sont pas de simples taches. Ce sont des cartes de géo localisation. Que McKenzie dessine immédiatement car elles s’estompent très vite. Elle possède donc un don très utile quand on veut poursuivre un rebelle, puisqu’il n’y a pas moyen de le faire sans diseur/diseuse.

 

Car au Royaume sévit une rébellion, une quasi guerre civile, sur fond de politique (la contestation de l’élection d’Athroth au rang de roi) d’économie (il a décidé de taxer l’utilisation des portails, seuls lieux où les faës peuvent faire passer des objet de leur monde au notre et vice-versa) de mise en cause de l’identité faë (la technologie humaine importée est-elle responsable ou non de la perte des capacités magiques des faës.

 

Depuis 10 ans, McKenzie travaille avec Kyol, dont elle est amoureuse, et se pose peu voire pas de question au sujet de son engagement auprès de la Cour. Son enlèvement par le bel Aren et sa bande de rebelle va lui faire petit à petit perdre ses certitudes.

Car dans tout conflit de ce genre, qui peut dire qui sont les méchants, qui sont les gentils ? Chaque camp peut être amené à perpétuer des atrocités. Et si on lui avait menti ? En qui, en quoi croire ?

Chacune des péripéties du récit est source de ce questionnement, et nous maintient en haleine.

 

Et moi je file à la librairie chercher le deuxième tome… de cette trilogie qui prendra fin en 2014.(Arg trop long entre le tome 2 et le 3!)

 

(*) Non ce n’est pas une faute d’orthographe

10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 15:07

couvmaeve3Présentation de l’éditeur : Depuis que je sais qu’il y a un traître parmi nous, ma vie n’a plus rien de facile. Je dois recruter un max de vampires pour constituer ma propre armée afin de combattre celle de mon père, qui a toujours la ferme intention de me tuer pour me voler mes pouvoirs. Rien que ça. Mais c’est une excellente motivation pour parfaire mon apprentissage de la magie, puisque l’heure de la confrontation approche. Tout ça serait déjà bien assez compliqué sans y ajouter mon imbécile de frère, qui essaie de me mettre des bâtons dans les roues. Et le fantôme de mon ancien amant, qui me poursuit. Je crois que je suis en train de devenir folle.

 

Bon, je n’ai pas pu résister à mon « précieux »… Au diable le thé au lait et les petits écoliers !

Je me suis plongée dans ce tome 3 qui, je l’avais soupçonné, m’a littéralement dévorée. Impossible de le lâcher ! Et tellement difficile à chroniquer pour ne pas spoiler !

Donc, évidemment je l’ai adoré et j’en veux terriblement à l’auteur de ne pas avoir écrit la suite pour que je la lise là tout de suite (bon sang, encore deux tomes !).

 

Ce tome 3, c’est celui de la montée en puissance. Celle de Maeve, qui essaye d’apprendre à contrôler sa magie. Celle de son deuil. Celle de sa paranoïa (ou pas ?) dans sa recherche du traître. Celle de son armée. Celle de sa relation à Connor, son frère. Celle de la frustration du lecteur qui tourne les pages au plus vite :oD.

C’est le tome des fausses-trappes, des mises en perspective, des coups de théâtre.

 

Bref, c’est rondement mené, habile, on s’attache encore plus à Maeve, fragilisée, tenace, chieuse et on attend le tome 4 en frémissant d’impatience !

7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 07:47

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En premier lieu, j’ai des yeux bleus, j’appelle mon appart « la grotte » et je mange du poisson cru régulièrement (love sashimi for ever !).  Là où ça devient inquiétant, c’est que j’ai un précieux… qui change régulièrement mais quand même…

 

Voici le dernier en date :

 

couvmaeve3.jpg

 

 

(presque) livré le jour de sa sortie, il est sur mon étagère. Je le touche, je caresse la couverture (superbe d'ailleurs), j’inspire l’odeur d’encre et de papier neuf, mais rien à faire, je ne l’ouvre pas. Pourtant Dieu sait que j’ai envie de le lire ! Oui mais…. Un fois lu, il ne sera plus à lire ! Et puis il faudra attendre la suite, et puis j’ai envie de le déguster, mais dans de bonnes conditions, sans être interrompue, d’une traite, avec du lait au thé et un paquet de petits écoliers pour rythmer la lecture… Alors je repose mon précieux, mais je vais tourner autour et soupirer devant…

4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 07:41

51AFZ54PF0LPrésentation de l’éditeur : Folle amoureuse de son professeur, monsieur Chifuyu, Sakiko se retrouve seule et à la rue quand sa mère s'enfuit en pleine nuit faute de pouvoir payer le loyer ! Prête à tout pour rester dans la fac du beau Chifuyu, Sakiko décide d’avoir recours à des méthodes radicales… Dans ce shojo à l’humour sexy, Yuki Yoshihara nous raconte les déboires sentimentaux d’une étudiante complètement déjantée mais adorable!

 

 

Ami de la poésie et de la délicatesse, passe ton chemin aujourd’hui ! C’est d’une farce burlesque et sexy dont je vais parler, avec ce qu’il faut d’humour gras et d’amoralité dedans.

 

Or donc, Sakiko a déclaré son amour au beau professeur Chifiyu non pas une dizaine de fois, mais mille fois, pas une de plus, pas une de moins, elle a compté. Et est encore rejetée pour la millième fois. Déprimée, elle rentre chez elle, pour apprendre par sa mère que celle-ci s’enfuit face à ses créanciers, et ne pourra donc plus payer les frais de scolarité de sa fille.

Abattue, Sakiko décide donc de gagner de l’argent, rapidement, et quelle autre activité que la prostitution pourrait lui convenir ?! Ne faisant ni une ni deux, Sakiko enfile son uniforme de lycéenne, se rend dans la rue  et tente de vendre son corps et sa virginité… et tombe sur un jeune homme qui accepte sa proposition faramineuse d’une passe à 500000 yens !

En fait, le beau Natsuo a reconnu Sakiko, célèbre dans toute l’université pour son assiduité envers le professeur Chifuyu. Sakiko accepte donc de le suivre,  mais découvre qu’elle ne connait rien de rien aux relations sexuelles, mais aussi que Natsuo est le petit frère de Chifuyu, lorsque celui-ci interrompt un baiser. Sakiko lui explique pourquoi elle en est venue à se vendre, et Chifuyu décide de lui éviter la prostitution en lui prêtant un logement voisin du sien, et en lui payant ses frais de scolarité.

Apprenant que son cher Chifuyu est marié, Sakiko décide, contre la volonté de celui-ci, de devenir sa maitresse. Son ignorance des jeux amoureux la pousse donc à avoir une idée de génie : demander des cours à Natsuo, car si celui-ci embrasse comme un dieu, il doit bien pouvoir l’instruire sur le reste ? Commence alors un triangle amoureux, où Sakiko ne rêve que de Chifuyu, Natsuo  espère séduire définitivement Sakiko, et Chifuyu tente dans un premier temps de résister à Sakiko…

 

La grande force de ce manga, c’est la personnalité de Sakiko : totalement à côté de la plaque, pleine d’énergie et d’un enthousiasme délirant, totalement obsédée (ce qui change des mangas habituels car là c'est une femme qui se conduit ainsi), elle en devient attendrissante et du coup, ce triangle amoureux ne devient jamais malsain. On reste dans une franche comédie, les deux hommes étant totalement dépassés par la personnalité de Sakiko, ils ne font que suivre le mouvement en tentant de garder le peu de raison qu’il leur reste. Les effets comiques sont renforcés par le SD (super déformé, je parle le mangaka lol), moi j’adore quand les personnages font une tête comme ça. Il y aussi quelques scènes épicées qui font de ce shojo un shojo mature, donc à ne pas mettre en toutes les mains.

 

Bref, c’est joyeux, totalement amoral, ça fini bien (c’est tout de même un shojo !) et ça fait passer un bon moment.

 

1-copie-12

 

72838286 p

30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 01:09

1.jpgIl y a des lectures qui vous fichent une claque. Et vous laisse k.o. un bout de temps. C’est le cas de ce manga. Pas le genre à vous donner la pêche, c’est plutôt le contraire. C’est une espèce de fable philosophique, qui finit mal, mais expose son point de vue d’une façon précise, nette, au scalpel.

 

Yoshi s’empare ici d’un thème douloureux : la prostitution des lycéennes. Pour le fun, pour l’argent, les cadeaux, elles sont prêtes à vendre leur corps à des salarymen pour 30000 yen (environ 230 euros) la passe.

Ayu fait partie de ces jeunes filles. Pour elle il s’agit de gagner sa vie. Sans état d’âme, elle prend l’argent là où c’est facile. Elle vit avec son petit-ami, qui est un dealer. Ayu porte sur la vie un regard morne et désabusé. Surement par contraste, sa meilleure amie Reina, est toujours enjouée et pleine d’enthousiasme.

 

Elle va faire trois rencontres significatives qui vont bouleverser sa vie : une vieille dame, qui essaye de partager sa foi en la vie malgré un passé traumatique, un chiot abandonné qu’Ayou et « Granny » vont adopter, puis après le décès de la vieille dame, de Yoshiyuki, le fils adoptif de cette vieille dame.

 

Mais si Ayu s’est fait la promesse de redevenir pure par respect pour la mémoire de « Granny », l’état de santé de Yoshiyuki étant très mauvais, Ayu se mets en tête de gagner de l’argent pour lui payer son opération. Mais le père de Yoshiyuki est là, faisant barrage entre les deux adolescents, et encaissant toujours plus d’argent…

 

A chaque page, le drame n’est jamais loin, et la tragédie se déroule sous nos yeux, inévitable, injuste, et profondément dérangeante et remuante.

 

Manga non licencié en France.

15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 00:48

97822919.jpgPrésentation de l'éditeur :

"Bon voyage, mon oncle. Revenez-nous vite !" La voiture disparue, le sourire d'Elissande s'évanouit. Son oncle, elle le hait pour ce qu'il leur inflige, à elle et à sa tante, depuis tant d'années. A Highgate Court où elles vivent coupées du monde, les brimades pleuvent, pourtant il faut jouer la comédie et toujours sourire en l'honneur de ce monstre. Elissande pourrait fuir, mais il n'est pas question qu'elle abandonne sa tante. Alors elle donne le change et espère, jusqu'au jour où elle rencontre le marquis de Vere. Elle n'a que trois jours pour l'épouser avant le retour de son bourreau. Elle ignore que, comme elle, Vere n'est pas celui qu'il prétend être...

 

Alors là, je dis chapeau bas, et j’applaudis. Ce livre a remporté le RITA Award (prix littéraire américain) de la romance historique en 2011. Et c’est bien mérité.

J’ai rarement lu – dans le genre romance historique - une attaque de livre aussi astucieuse et drôle.

Tout le livre est à l’avenant. Astucieux, car il passe de la pure comédie au drame le plus intime (la destruction psychique par un pervers narcissique dans le sens psychiatrique des termes). Drôle parce que Lord Vere "dans" son personnage est hilarant et la scène de séduction entre lui et Elissande vaut son pesant de cacahuètes.

C'est un bon roman, qui peut se lire plusieurs fois (en tout cas moi je l'ai fait lol, je voulais en extraes citations mais tout le sel est dans la façon dont le texte se déroule. Du coup, je vous mets cettre introduction du tonnerre).

Si avec ça vous n'avez pas envie de vous y plonger...

 

Le marquis de Vere était un homme de peu de mots.

Pourtant, rares étaient ceux qui le savaient parmi ses amis et relations. Et celui qui l'aurait affirmé aurait déclenché une tempête de rires et de quolibets. Car en société, lord Vere était considéré comme un incorrigible bavard. Qui parlait à tort et à travers.

Aucun sujet ne l'effrayait, pas même le plus abscons, et il était toujours prêt à donner son avis, éclairé ou non. Il pouvait ainsi pontifier des heures durant sur« la préraphaélite » - qu'il pensait être une molécule récemment découverte par la science – ou sur les habitudes alimentaires des tribus pygmées du centre de la Suède.

Lord Vere était aussi un homme qui gardait jalousement ses secrets.

Cette seule idée aurait fait se tordre de rire ses pairs de l'aristocratie londonienne. Allons donc ! Se serait-on récrié. Ce moulin à paroles était toujours prêt à régaler la compagnie des détails les plus intimes de son quotidien, sans égard pour les chastes oreilles, ce qui donnait souvent lieu à des moments de cruel embarras pour son entourage.

Il n'hésitait pas à étaler les difficultés qu'il rencontrait à courtiser les jeunes filles de bonne famille. En effet, en dépit de son titre de marquis, il ne comptait plus les rebuffades. Il révélait également avec la plus grande candeur l'état de ses finances personnelles. Son analyse de la question était du reste fort discutable, puisqu'il semblait n'avoir qu'une très vague notion des fonds dont il disposait. Et avec ses camarades du club sportif, il allait même jusqu'à détailler la longueur et le diamètre de sa virilité, des proportions certes enviables, comme avaient pu le vérifier certaines veuves joyeuses qui, de temps à autre, ne refusaient pas quelques galipettes entre les draps en compagnie de ce grand gaillard au physique d'Adonis.

Pour résumer, lord Vere était un sot. Certainement pas un malade mental, pas plus qu'un arriéré : il n'était ni dangereux ni dépendant d'autrui pour la vie quotidienne. Non, lord Vere était juste une andouille. Inculte, prétentieux et bête à manger du foin, il n'avait aucune mémoire, mélangeait les dates et les événements, confondait allègrement les gens, et n'avait d'autre sujet d'intérêt que la mode, la bonne chère et sa petite personne.

Étant néanmoins inoffensif et d'un caractère enjoué, il était plutôt apprécié par ses pairs pour les moments d'intense distraction qu'il leur offrait.

Il n'était pas doué pour le tir, n'avait en tout et pour tout qu'une malheureuse perdrix à son tableau de chasse - et encore, pour avoir pressé la détente par mégarde. Sa maladresse effrayait. Il se trompait toujours de porte, appuyait toujours sur le mauvais bouton, la mauvaise manette, s'égarait sans cesse, que ce soit en ville ou à la campagne, oubliait l'heure, etc.

Il en était ainsi depuis le tragique accident de cheval dont il avait été victime treize ans plus tôt, si bien que nul n'aurait eu l'idée d'établir un lien entre sapersonne et certaines affaires criminelles qui avaient défrayé la chronique.

Rares étaient donc ceux qui connaissaient ses activités clandestines au service de la Couronne. Ces quelques initiés se demandaient parfois à quoi pouvait bien ressembler la vie d'un homme qui passait le plus clair de son temps à jouer les abrutis. Mais la question demeurait sans réponse. Car lord Vere était un homme de peu de mots, qui gardait jalousement ses secrets.

Mais, bien sûr, les secrets finissent toujours par s'ébruiter...

Pour lord Vere, le commencement de la fin survint lorsqu'il se fit piéger par une jeune personne d'une lignée à la moralité douteuse, et qui, par un étrange tour du destin, n'allait pas tarder à devenir la marquise de Vere.

Sa femme.

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